Fabrice Laurendon, un auteur en devenir ?

Fabrice est lui aussi un ami d'amie. Son rapport à l'écriture ne date pas d'hier ; mais sa participation (très active) au projet "Covid #19 - Entre les lignes" lui a semble-t-il permis de structurer son récit, tout en lui conservant un aspect très personnel. Cette intimité avec lui-même est le socle d'une trame narrative qui pourrait le conduire à la nouvelle et au roman, sans doute dans un registre plutôt "auto-fiction". A suivre donc.


En attendant, voici comment Fabrice a souhaité se présenter :


Fabrice LAURENDON, 38 ans, heureux d'être auprès d'une compagne et deux fillettes de 6 et 2 ans.


Certains me qualifieront d'instable / inconstant quand d'autres préféreront curieux ou touche à tout. Bac L, une année de BTS Commerce International puis une Licence de Droit Public et une autre en Sciences de L'Éducation. Vie professionnelle mouvementée de l'Éducation à la Prévention des Risques Professionnels et la Qualité en passant par les chantiers de TP ou la réhabilitation de sites et sols pollués. Stand-by depuis 8 mois, burn-out : obligation de soigner cette âme qui, il faut bien l'avouer, est mélancolique depuis longtemps.

Mes inclinations :

L'automobile ancienne en tant que vecteur de souvenirs personnels, de poésie moderne et d'histoire industrielle, mais également en tant que bien durable au bilan carbone lissé par les années.

Les musiques d'initiés (de "La Souris Déglinguée" à "Rïcinn" en passant par "John Holt, Slayer, Fauré, La Rumeur ou Dead Can Dance"). Je ne saurais vivre sans les disques d'Hubert Félix Thiéfaine.

Les films de Pierre Schoendoerffer ou Alain Corneau autant que les livres de Sylvain Tesson ou d'Émile Zola, la littérature médiévale et celle, française, du XIXème siècle.

Je vis également beaucoup de passions épisodiques (aussi brèves qu'intenses) pour des sujets divers et variés. Depuis l'enfance sont ainsi passés du firmament au purgatoire : guitare, dinosaures, médecine, karaté, basket, natation, hifi, catholicisme, patriotisme, communisme anarchisme, black metal, reggae, Tarantino, punk français, etc etc etc... Il en reste toujours de la matière pour bavarder avec des inconnus en société. J'ose espérer qu'à force de chercher à appréhender des sujets divers, on finit par devenir quelqu'un de pondéré, raisonnable, modéré et puis... respectable.


J'écris... Plutôt des brèves et des chroniques sur les réseaux sociaux, mais je m'attelle à l'écriture d'un roman depuis quelques mois (le plus difficile étant de lutter contre ma tendance lourde à l'éparpillement et à la procrastination). Le projet de Stéphane Aucante m'a permis de me structurer grâce à l'exercice imposé qui cadre la plume, merci à lui et merci à Marielle Bettembourg, qui m'a introduit dans ce groupe d'écriture.


63 vues0 commentaire