EVE ET LOUIS, ANNEES MITTERRAND. Fin de la première écriture.

Tout d'abord, c'est décidé : le titre définitif de mon nouveau roman (à paraître fin 2022, ça y est, j'ai reçu mon contrat !) sera donc EVE ET LOUIS, ANNEES MITTERRAND — plutôt que EVE ET LOUIS (ET QUELQUES AUTRES X) envisagé dans un premier temps. La référence au roman "Génération X" de Douglas Coupland restera cependant importante.


Surtout, voilà, j'ai fini d'écrire le premier jet de ce deuxième épisode de ma trilogie romanesque et familiale. Celui-ci s'ouvrait en chanson (un arrangement fait par Louis à l'attention de sa chère maman, Blanche, des "Roses Blanches") et se clôt sur un poème envoyé par Charles, le frère d'Eve, à Louis. Ce texte fait aussi le lien avec POESONS !, mon recueil de chansons poétiques (disponible à la vente auprès de moi).


Le voici, dans une version sans doute encore perfectible (je me mets à la première relecture/correction dès demain) :



Mon Louis


Scotché par ta lumière

J’ai goûté à nos chairs

Fades

Et en ai grimacé

Ne te sens pas vexé

Sade

Aurait ri tout autant

A nos ébats d’enfants

Tu es si jeune Louis

Et je t’aime et te fuis

Raide

Dingue de tes promesses

De ta peau, de tes fesses

Cède

A ta force, à ta muse

Quand, aigri, je m’amuse


Puis je vais m’assagir

Lâche et mou me languir

Tiède

Comme le monde, en pire

Quand toi tu vas briller

Aide

Oui, aide les paumés

A vaincre et pavoiser


Au-delà de ce siècle

Épuisé mais espiègle

Garde

Ta confiance, en mieux

Et sois certain qu’il me

Tarde

De te savoir serein

En silence et sans lien


Souffrant je t’oublierai

Car on oublie tu sais

God !

Gagné par un sanglot

J’en perds même les mots !

L’ode

Que je voulais t’écrire

Ne sert qu’à me mentir.


La vie est une farce

Un vent sale, une garce

Crade

Et coupable j’irai

Par les bouges et les

Rades

Me saouler dans des bras

Qui ne seront pas toi.


Pourquoi ?


(Ton Charles, qui n’est pas Racine et qui s’est fait aider par Eve.)

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